Sometimes I have to put text on a path
Showing posts with label grandes images. Show all posts
Showing posts with label grandes images. Show all posts

Wednesday, November 23, 2016

Google Trips et Google Cultural Institute

En sept 2016, google présente une nouvelle application qui devrait intéresser tous les voyageurs : Google Trips.
En effet, cette appli pour iOS et Android souhaite vous gérer votre temps, et vous permettre d’accéder plus rapidement aux informations dont vous avez besoin lorsque vous vous êtes en déplacement, en voyage, en ballade touristique, en excursion.

Google Trips vous permet d’organiser votre voyage dans les moindres détails. Vous pouvez y conserver toutes les informations importantes au même endroit sur votre smartphone. Et vous pourrez y accéder à tout le contenu de Trips même sans connexion internet.

A conditions de l’y autoriser lors de l’installation, l’appli peut aussi analyser le contenu des vos mails, si vous utilisez Gmail. Elle peut alors en extraire les informations relatives à vos horaires de trains ou d’avion, les réservations de votre hôtel, les locations de véhicules et toutes les données en relation avec les activités prévues lors de votre séjour qui auront été trouvées dans votre messagerie ou dans votre agenda, si vous utilisez Google Agenda.



Trips propose également de conserver l’historique de vos déplacements dans Google Maps. Cela permettra à Trips d’analyser vos gouts et vos centres d’intérêts. L’appli pourra alors vous recommander des activités que vous aimerez sans doute. Google Trips peut également vous proposer des lieux plébiscités par les internautes, très pratique lorsque vous ne savez pas quoi faire dans un endroit que vous ne connaissez pas, ou même autour de chez vous.

Trips est aussi la "gentille organisatrice" de vos visites. Google Trips peut en effet vous aider à planifier vos déplacements dans la ville. Elle vous aide d’ailleurs à organiser vos visites de la manière la plus logique, en calculant les meilleurs trajets pour vous rendre d’un point d’intérêt à un autre, par rapport à ceux que vous avez choisi parmi les endroits marquants ou les suggestions faites par l’application.

Enfin, Google Trip peut aussi être votre guide en proposant des photos et des informations sur tous les lieux marquants que vous souhaitez découvrir. Les informations sont piochées dans Google Maps et bénéficient ainsi de la riche base de données de Google, mais aussi des avis des internautes.

Pour vos prochains weekend ou vos vacances, Google Trips pourra donc vous rendre de fiers services. L’appli est gratuite et disponible sur iOS et Android.

https://blog.google/topics/travel/see-more-plan-less-try-google-trips/
https://get.google.com/trips/


------------

 Google Cultural Institute

https://www.google.com/culturalinstitute/beta/
Si vous n’avez pas encore eu la chance de visiter les Châteaux de la Loire, le Google Cultural Institute vous propose désormais une incroyable visite virtuelle depuis votre ordinateur, votre smartphone, ou votre tablette.

Les Châteaux de la Loire en visite virtuelle

Avec Google Street View, vous pouvez donc visiter l’Abbaye Royale de Fontevraud, la Cité Royale de Loches, le Domaine national de Chambord, les Châteaux d’Angers, d’Azay-le-Rideau, de Chateaudun, de Chenonceaux, du Clos Lucé, de Fougères-sur-Bièvre, de Meung-sur-Loire, de Montpoupon, du Moulin, du Rivau, de Sully-sur-Loire, de Talcy, de Villandry, ainsi que le Château et le Jardin de Bouges, et la Forteresse royale de Chinon.

Sur ces 18 sites historiques de la Vallée de la Loire, il est désormais possible de visiter châteaux et jardins de manière classique dans Google Street View, avec notamment 7 lieux qui peuvent être survolés. Mais le Google Cultural Institute nous permet aussi de faire des visites virtuelles en 360° de ces lieux, dont certains ne sont même pas ouverts au public !

Google Art Camera : des clichés en 1 000 Megapixels

Depuis le site dédié, 46 expositions virtuelles sont proposées. Elle permettent d’admirer plus de 2000 objets historiques. Google a notamment utilisé une caméra spéciale, la Art Caméra, qui permet de réaliser des clichés avec une très haute résolution de 1000 Megapixels. Ils permettent ainsi d’en apprécier les détails les plus infimes avec un zoom presque à infini dans 56 œuvres en particulier.

Avec cette technologie inédite, on peut par exemple découvrir ou redécouvrir la célèbre Tenture de l’Apocalypse d’Angers ou les fresques de la salle capitulaire de l’Abbaye de Fontevraud, datant du XVIe siècle.

En plus des 18 millions de visiteurs qui parcourent chaque année la Vallée de la Loire, la numérisation des monuments et des oeuvres permet donc au plus grand nombre de les apprécier dans Google Street View dans un rendu proche de la réalité et jamais vu auparavant. Ces visites sont entièrement gratuites et accessibles depuis un ordinateur, un smartphone ou une tablette, mais aussi un casque de réalité virtuelle comme le Google Cardboard.

Sunday, July 10, 2011

Image Python API and Google app engine; modified Guestbook-hello application with images API;Python Imaging Library

1) Images Python API Overview:
http://code.google.com/appengine/docs/python/images/overview.html

App Engine provides the ability to manipulate image data using a dedicated Images service. The Images service can resize, rotate, flip, and crop images; it can composite multiple images into a single image; and it can convert image data between several formats. It can also enhance photographs using a predefined algorithm. The API can also provide information about an image, such as its format, width, height, and a histogram of color values.
The Images service can accept image data directly from the app, or it can use a Blobstore value (http://code.google.com/appengine/docs/python/blobstore/). When the source is the Blobstore, the size of the image to transform can be up to the maximum size of a Blobstore value. However, the transformed image is returned directly to the app, and so must be no larger than 32 megabytes (this is potentially useful for making thumbnail images of photographs uploaded to the Blobstore by users).

2)Download and install
In order to use the Images API in your local environment you must first download and install PIL, the Python Imaging Library. PIL is not available on App Engine; it is only used as a stub for the Images API in your local environment. Only the transforms provided in the images API are available on App Engine.
The Python development server uses the Python Imaging Library (PIL) to simulate the Image service. This library is not included with the Python standard library or the SDK, and must be installed separately. See Installing PIL: http://code.google.com/appengine/docs/python/images/installingPIL.html
The WEBP image format is only supported if a suitable PIL decoder plugin has been installed.


The Images service can 1)resize (resize the image while maintaining the same aspect ratio), 2)rotate, 3)flip, 4)crop images, and 5)enhance photographs (The "I'm Feeling Lucky" transform enhances dark and bright colors in an image and adjusts both color and contrast to optimal levels). It can also composite multiple images into a single image.

The service accepts image data in the JPEG, PNG, WEBP, GIF (including animated GIF), BMP, TIFF and ICO formats. It can return transformed images in the JPEG, WEBP and PNG formats. If the input format and the output format are different, the service converts the input data to the output format before performing the transformation.

To install PIL on Mac OS X 10.4 and higher (http://code.google.com/appengine/docs/python/images/installingPIL.html):
Download the PIL .dmg file. For example, you can download the PIL 1.1.6 .dmg file from http://pythonmac.org/packages/py25-fat/index.html
Double-click on the installer to start the installation process.
Choose the correct directory.
Finish the installation.
---------------------------
3)Using the Images Python API
http://code.google.com/appengine/docs/python/images/usingimages.html

3-a) Creating a image property AND Uploading User Images:
The first thing we need to do is update the model from the guestbook sample (http://ex-ample.blogspot.com/2011/07/first-steps-google-appengine-mac.html and http://ex-ample.blogspot.com/2011/07/hello-with-google-app-engine-and-webapp.html) to store the uploaded image as a blob.

3-b) composite image from multiple images: http://code.google.com/appengine/docs/python/images/functions.html
The format of the final composite image, either PNG or JPEG. The default is PNG.


Image is provided by the google.appengine.api.images module:
http://code.google.com/appengine/docs/python/images/imageclass.html
Image()
Properties:

  • width
  • height

Instance methods:

  • crop()
  • execute_transforms()
  • histogram()
  • horizontal_flip()
  • im_feeling_lucky()
  • resize()
  • rotate()
  • vertical_flip()

Wednesday, June 29, 2011

Follow Your World - appspot.com -service google maps earth; Each time we update the satellite and aerial imagery in your area of interest, we'll notify you.


"Follow Your World": find out when new imagery is available in both Google Maps and Google Earth. It's simple. Search for your location, mark the point, and submit.

Each time we update the satellite and aerial imagery in your area of interest, we'll notify you.

Follow Your World - Home:
http://followyourworld.appspot.com/
  1. Step 1. Find a location. Search for the area by entering the name of a country, state, city, or a specific address. You can also enter the exact latitude/longitude of the location. Click Search Location to submit your search. 
  2. Step 2. Drag the map to center the cross-hairs on the exact point that you would like to mark. Click Select Point to auto-generate the correct latitude and longitude. 
  3. Step 3. Enter a location or edit the name to track this point in your dashboard. Click Submit when all the info is correct. 
  4. Step 4. You'll receive an email to confirm your subscription.

Monday, June 13, 2011

WebP, WebM


logo webP: http://code.google.com/speed/webp/images/webplogo.png



----------------------------Intro 
WebP is an image format for lossy compressed image files. The format was first announced in 2010 by google.
WebP est un format d'image annoncé par Google en 2010 (comme nouveau mais en fait ce n'est qu'un composant du VP8).

As a derivative of the video format VP8, it is a "sister project" to the multimedia format WebM.
Il exploite un algorithme de compression avec pertes prédictif utilisé pour les images clés du VP8 qui est le codec vidéo du format WebM. 
Pour les images telles les captures d'écran avec des grands aplats et des textes, un format de compression sans pertes comme le PNG est plus adapté.
----------------------------Compatibili: 
The Google Chrome Frame plug-in for Internet Explorer and Opera 11.10.
http://www.google.com/chromeframe

All WebM-compatible browsers may also display WebP via a javascript shim:

Google has released a plug-in for Microsoft Windows that enables WebP support in Microsoft Office 2010:
For mac , use graphic converter (safari downloads webP file).

Convert your favorite collection from PNG and JPEG to WebP by downloading the precompiled cwebp conversion tool for Linux, Windows or Mac OS X.

Gmail and Picasa Web Albums (Google web applications) support WebP.
----------------------------Metadata 
The RIFF container leads to an overhead of only 20 bytes and can hold additional metadata.
Le fichier webp peut contenir jusqu'à 4 métadonnées supplémentaires (nom de l'auteur, titre de l'image, informations sur le droit d'auteur, commentaires).
----------------------------Bookmark 
----------------------------Use
The Previews feature of Google Search currently uses WebP internally to reduce disk space.
----------------------------Criticism
1) size: 
WebP is bitstream-compatible with VP8 and uses 14 bits for width and height. 
The maximum file size for WebP is 16383x16383 pixels.
La taille maximale d'une image WebP est de 16 383 × 16 383 pixels, soit environ 260 mégapixels.
This seems very limited given 25+MP cameras these days—and increasing.

2) blur: 
3) google?
Faut-il craindre l'abus de position dès ce niveau?
4)...

Friday, October 9, 2009

ImageJ plugin for navigation in very large images

Francis Géroudet Semester Project
Microengineering section, EPFL June 2008

http://bigwww.epfl.ch/teaching/projects/abstracts/geroudet/

Abstract


In the biomedical field, specialists need to work on series of images taken under a microscope, covering an area interesting to analyze. The purpose of this project was, starting from a lot of images forming a mosaic, to build an intuitive navigation system, which could maintain the quality of basic images. We developed two plug-in for images: the first helps to prepare images, while the second deals with the navigation in the mosaic of images. The overall strategy used here was to cut basic images into small blocks at different zoom levels. Then, when displaying, the second plug- in is able to retrieve the blocks corresponding to the area considered by the user. Note that zooms are made using B-Splines.
image
Fig. 1: User interface for the plug- in preparation
image
Fig. 2: User interface for the navigation in the mosaic
image
Fig. 3: Example of use plugin navigation

Friday, September 11, 2009

the human connectome project -- neuroImagerie


The Human Connectome Project et la Connectomique
par Jean-Paul Baquiast 24/08/2009


On reproche souvent aux technologies de l’imagerie cérébrale fonctionnelle de donner du cerveau humain et de ses activités cognitives des vues trop réductrices. Les observations étaient en effet jusqu’à présent focalisées sur de très petites aires cérébrales. Il était inévitable que les neuroscientifiques les interprétassent au moins partiellement en fonction des idées préconçues qu’ils pouvaient avoir relativement au fonctionnement du cerveau.


Des vues plus globales des aires responsables des états mentaux préconscients seraient cependant désormais disponibles. C’est ce qu’annoncent des scientifiques de la Rutgers University à Newmark et de l’université de Calofornie à Los Angeles dans un numéro à paraître (oct. 2009) de la revue Psychological Science,. On sait qu’il est admis qu’avant leur perception par le niveau conscient (awareness), les informations définissant un état mental donné sont traitées par le cerveau « inconscient ».

Des chercheurs des laboratoires précités, Stephen José Hanson, Russell A. Poldrack et Yaroslav Halchenko, pensent pouvoir prédire avec une précision raisonnable, en utilisant la Résonnance magnétique nucléaire (fMRI), les états mentaux d’une personne, avant même qu’ils ne s’expriment au niveau conscient. Pour cela, ils ont cherché à se donner un aperçu général de l’activité du cerveau, en élargissant la cartographie des observations. Pour eux, l’idée reçue selon laquelle des fonctions mentales spécifiques relèvent d’aires strictement localisées est inexacte.

Il serait selon eux réducteur de penser que des fonctions spécialisées, telles que l’apprentissage, la mémoire, la peur et l’amour, relèvent de bases neurales qui leurs seraient spécifiquement dédiées. Le cerveau est plus complexe qu’il n’apparaît dans ce modèle simple. En analysant son activité globale, ils montrent que plusieurs de ces fonctions font appel à des réseaux particuliers de neurones s’étendant à travers tout le cerveau. Ces réseaux différent les uns des autres selon les fonctions. Ainsi, globalement, à ce niveau, le cerveau ne doit pas être considéré comme statique. Il est capable de moduler les connections correspondantes en fonction des tâches entreprises.

De ce fait, en imageant par fMRI les patterns de connections neuronales qui s’établissent en permanence, il serait possible de prédire avec une bonne précision l’activité mentale particulière à laquelle se livre la personne observée. On pourrait donc dresser un catalogue intéressant un grand nombre de fonctions mentales en les caractérisant par les patterns spécifiques de réseaux neuronaux qui s’établissent à l’occasion de leur exécution par le cerveau. Ceci pourrait être un premier pas dans la voie de la caractérisation de fonctions mentales supérieures, telles que le raisonnement abstrait ou le mensonge. On pourrait aussi détecter les dysfonctionnements subtils se produisant à ce niveau et susceptibles de générer l’autisme ou la schizophrénie.

La réalisation du catalogue des patterns correspondant aux grandes fonctions mentales est déjà engagée. Il s’agit du Projet Connectome. Il vise à terme la réalisation d’une carte complète des connexions neuronales du système nerveux central. Cette carte permettra d’envisager les multiples connections correspondant à une fonction mentale simple, au lieu de se focaliser sur quelques millimètres carré de tissu cortical.

Une première étude a reposé sur la participation de 130 sujets, chacun d’eux chargés de tâches plus ou moins complexes, tout en étant observés par RMI. Pour ce faire, les chercheurs ont observé la somme considérable d’un demi-million de points à la surface du cerveau. Ils ne savaient pas à quelle activité se livraient les témoins. Ils ont pu cependant identifier avec une précision de 80% huit de ces tâches en s’appuyant sur le catalogue des patterns correspondant à des tâches précédemment référencées à partir d’observations précédentes. De plus, dans d’autres expériences, ils ont pu identifier les objets que des sujets pouvaient observer avant que ces derniers ne prennent conscience de le faire. Ceci a confirmé l’hypothèse depuis longtemps admise selon laquelle l’afférence dans l’espace de travail conscient se produit avec retard au regard des traitements primaires réalisés dans les zones sensorielles et motrices.




Le programme de recherche des National Institutes of Health américains, Blueprint for Neuroscience Research, s’insérant dans la National Neurotechnology Initiative, a lancé un projet de $30 millions destiné à cartographier les circuits neuronaux d’un adulte en bonne santé. On utilisera pour cela les techniques d’imageries cérébrales les plus modernes. Les images seront collectées à partir de centaines de sujets volontaires. Le projet vise à accélérer la « Neuro-révolution » que décrit l’ouvrage récent de Zack Lynch The Neuro Revolution: How Brain Science Is Changing Our World (St. Martin’s Press, July 2009).


L’objetif est de faire apparaître les principales connections qui permettent au cerveau d’accomplir les fonctions mentales les plus importantes. Trois techniques d’imagerie seront utilisées : 1. HARDI pour High angular resolution diffusion imaging with magnetic resonance qui détecte la diffusion des molécules d’eau dans les tissus fibreux et peut ainsi visualiser les faisceaux d’axones, 2. R-fMRI pour Resting state fMRI, qui détecte les fluctuations dans l’activité du cerveau chez une personne au repos et peut faire apparaître des réseaux s’activant de façon coordonnée et 3. E/M fMRI pour Electrophysiology and magnetoencephalography (MEG) combined with fMRI. Cette dernière procédure complète l’information relative à l’activité cérébrale parallèlement aux signaux obtenus par la fMRI. Dans ce cas, la personne accomplit une tâche telle que plusieurs régions cérébrales supposées associées à cette tâche soient activées.

Comme ce sera la première fois que ces trois techniques seront utilisées simultanément, le projet devra développer de nouveaux outils informatiques et mathématiques pour analyser les données recueillies.

* NIH Blueprint for neuroscience research
http://neuroscienceblueprint.nih.gov/

Un tel programme, comme on pouvait le supposer, suscite beaucoup de scepticisme. L’objectif consistant à identifier en 5 ans des milliers sinon plus de faisceaux neuronaux actifs, voire dans certains cas de neurones individuels, parait irréaliste. On rappelle que le cerveau comprend des centaines de milliards de cellules et un nombre astronomiquement plus grand de synapses. De plus, certaines des techniques envisagées, qui ont été développées en expérimentant chez l’animal, paraissent encore inapplicables à l’homme.


Plus généralement, établir une carte à grande échelle des connections entre régions cérébrales soulève de nombreux problèmes. D’une part, aucun cerveau n’est comparable à un autre. Mais d’autre part, même en acceptant des approches statistiques, il n’existe pas d’accord sur la délimitation fonctionnelle des aires cérébrales du cortex humain. Il n’est pas certain par exemple que les données dite de tractographie obtenues par certaines techniques, telles que les tenseurs de diffusion observés, puissent être corrélées avec les réalités anatomiques. Autrement dit, comme l’aurait rappelé Borgès, la carte n’est pas le territoire 1).

Les sceptiques continueront donc à se méfier de l’interprétation des observations obtenues par ces nouvelles approches globales. Elles risquent de transporter à un niveau supérieur la subjectivité qui était reprochée aux interprétations des images obtenues avec des techniques moins globales.

Nous dirons pour notre part que, comme toujours en science, notamment lorsque les observations instrumentales recoupent des observations relevant de l’analyse psychologique, la prudence devra continuer à s’imposer. Indéniablement cependant, la voie ouverte par un projet tel que le Connectome aura des suites, notamment pour les informaticiens qui s’efforceront par ailleurs de simuler sur ordinateurs des éléments plus ou moins importants du tissu cérébral (le Blue Gene Project d’IBM, par exemple, dont on vient d’annoncer de nouveaux développements).

1) Plus précisément, comme nous l’indique Luc Charcellay que nous remercions::
“”En cet empire, l’Art de la Cartographie fut poussé à une telle Perfection que la Carte d’une seule Province occupait toute une Ville et la Carte de l’Empire toute une Province. Avec le temps, ces Cartes Démesurées cessèrent de donner satisfaction et les Collèges de Cartographes levèrent une Carte de l’Empire, qui avait le Format de l’Empire et qui coïncidait avec lui, point par point.”
Suarez Miranda, Viajes de Varones Prudentes
Histoire universelle de l’infamie JLB



Pour en savoir plus

* Le Connectome Project http://iic.harvard.edu/research/connectome
* Article de Physorg.com Researchers develop ‘brain-reading’ methods
http://www.physorg.com/news167921900.html